Attention, ici, l’actualité est revisitée avec une touche d’ironie et de second degré. Ce contenu est purement humoristique et n’a pas vocation à refléter une vérité absolue. Prenez-le pour ce qu’il est : une invitation à rire et à réfléchir, rien de plus ! 😏

La loi Duplomb : pour que les abeilles meurent en silence et que les champs deviennent des parkings à nitrates

Bienvenue en 2025, année de la renaissance du bon sens agricole. Du moins, selon ceux qui n’ont jamais tenu une bêche de leur vie.
Sous prétexte de “lever les contraintes” pour les agriculteurs, la loi Duplomb réussit un exploit : autoriser à nouveau les pesticides tueurs d’abeilles, faciliter la construction de mégabassines, et réduire la biodiversité au rang de “détail administratif”.
Un vrai projet de société : produire plus, polluer mieux, et surtout… ne plus jamais emmerder l’agrochimie.

« Simplifier la vie des agriculteurs »… ou empoisonner légalement ?

Promue par Laurent Duplomb, sénateur de Haute-Loire et apparemment fervent ami du béton dans les prairies, cette loi s’attaque au problème numéro un des agriculteurs : les espèces protégées, les rivières, et les inspecteurs de l’environnement.
À croire que le vrai fléau rural, c’était pas la sécheresse ni les prix du lait, mais… les libellules et les ZNIEFF (Zone Naturelle d’Intérêt Écologique, Faunistique et Floristique).

Résultat ?

  • L’acétamipride et le flupyradifurone, deux néonicotinoïdes bien juteux interdits en 2018, font leur retour sur le podium des poisons légaux.
  • Les mégabassines, ces piscines XXL pour arrosage intensif, passent crème sans étude environnementale.
  • Et l’Office français de la biodiversité ? Bien au chaud sous tutelle préfectorale, histoire d’éviter les mauvaises surprises au moment du contrôle.

Un cri dans le désert… de grenouilles

La pétition de l’Assemblée Nationale contre la loi Duplomb a dépassé les un millions de signatures en quelques jours, un record. Et pourtant, dans les médias mainstream : silence radio.
La biodiversité crève, les riverains hurlent, les citoyens se mobilisent… mais au journal de 20h, on vous parle des JO et des chiens à Paris-Plage.

Faut dire que dans l’esprit de cette loi, les seuls êtres vivants dignes d’intérêt sont ceux qui votent, pollinisent rien du tout, et consomment du Roundup à Noël.

Du progrès agricole… au désastre écologique

Avec cette loi, on passe à une agriculture où :

  • la pollution devient une option légale,
  • la préservation de l’eau est un obstacle administratif,
  • et les insectes pollinisateurs sont traités comme des squatteurs non déclarés.

Une vision du monde où l’on vous explique que sans pesticides, on ne pourra plus nourrir la planète… mais où on autorise des hectares de maïs fourrager pour nourrir des vaches qui crèveront de chaud.

Agriculture durable… selon Monsanto

Ne soyons pas naïfs : cette loi n’a rien d’un “texte de simplification”. C’est un chèque en blanc offert à l’agro-industrie, signé par un Sénat déconnecté et un gouvernement qui confond productivité et fertilité des sols.
Le lobby agricole peut dormir tranquille : les générations futures mangeront peut-être du plastique, mais au moins, sans chichis réglementaires.

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