Le peuple en colère, la justice en ruine : Dieudonné met les pieds dans le plat et ça fait mal

Quand Dieudonné parle, les puissants grimacent. Pas parce qu’il plaisante, mais parce qu’il dit tout haut ce que des millions de Français murmurent entre deux pleins de courses hors de prix : la justice est cassée, la démocratie se vide, et le peuple n’est plus dupe.

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L’inéligibilité de Marine Le Pen ? Une étincelle dans un baril de poudre. Mais ce qui révolte, ce n’est pas tant la décision que la réaction hallucinée du système judiciaire : des magistrats qui découvrent les joies d’Internet… à leurs dépens. Photos diffusées, noms exposés, menaces en ligne. C’est moche. C’est grave. Mais c’est aussi le retour de flamme d’un peuple exaspéré, qui n’a plus confiance.

Et Dieudonné ne se cache pas : il parle. Il s’indigne. Il met les mots sur ce que d’autres n’osent même plus exprimer sans risquer l’excommunication numérique.

Le mur des cons ? Un détail de l’histoire judiciaire

Dieudonné rappelle une chose essentielle : les juges, il les connaît. Il a été jugé, condamné, traîné dans la boue. Et il n’a pas oublié ce fameux “mur des cons”, ce vestige glorieux de l’arrogance syndicale, où certains magistrats affichaient les têtes qu’ils n’aimaient pas.

À l’époque, ça faisait rire les salons parisiens. Aujourd’hui, quand les rôles s’inversent, c’est le drame absolu.
Hypocrisie ? Douce ironie ? Disons plutôt : retour de bâton bien mérité.

Le peuple ne croit plus. Et il a de bonnes raisons.

Dieudonné pose le diagnostic que personne au sommet ne veut entendre :

« Le dernier pilier fragile de cette démocratie est en train de vaciller. »

Et comment lui donner tort ?
Quand les décisions de justice ressemblent à des verdicts politiques.
Quand la balance est déséquilibrée, qu’on tape sur le citoyen lambda pendant que les puissants paradent en toute impunité.
Quand les juges deviennent des militants déguisés en neutralité.

Non, le peuple n’est pas devenu fou. Il est devenu lucide. Et c’est bien ça qui fait trembler la République.

Magistrature politisée, démocratie fragilisée : on coule, et pas à cause des gilets jaunes

Ce que Dieudonné met sur la table, c’est la perte de confiance absolue. Ce n’est pas un sketch, ce n’est pas une provocation. C’est un constat brutal.

Oui, il y a des juges honnêtes. Il le dit. Il les respecte. Mais ils sont écrasés dans un système gangrené par l’idéologie, la soumission politique, et l’obsession de se protéger entre soi.

Et pendant ce temps, le peuple regarde.
Il ne croit plus à la justice.
Il ne croit plus aux médias.
Et il commence sérieusement à ne plus croire à la démocratie.

Alors quoi ? On continue à faire semblant ?

Dieudonné n’a pas lancé un appel à la haine. Il a lancé un signal de détresse. Un SOS pour une République qui se fissure de partout pendant que ses élites jouent les vierges effarouchées.

Le peuple n’est pas parfait, non. Mais il voit. Il comprend. Et il commence à parler, fort. Même quand on tente de le faire taire.

Et ça, c’est incontrôlable.
Même pour une XIe chambre.

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Attention, ici, l’actualité est revisitée avec une touche d’ironie et de second degré. Ce contenu est purement humoristique et n’a pas vocation à refléter une vérité absolue. Prenez-le pour ce qu’il est : une invitation à rire et à réfléchir, rien de plus ! 😏

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