Ah, la France. Ce pays où tout est possible : on vote des budgets en déficit, on soigne des hôpitaux en PLS… et maintenant, on gère la démocratie comme un camping trois étoiles.
Le 27 août, sur TF1, François Bayrou, Premier ministre malgré lui et maître Jedi de la franchise maladroite, a trouvé la réponse parfaite à la question :
« Pourquoi n’avez-vous pas appelé les chefs de parti d’opposition avant pour venir vous voir à Matignon ? »
Réponse culte, à encadrer dans le musée de la Ve République :
« Parce qu’ils étaient en vacances. »
🇫🇷 Gilles Bouleau à François Bayrou : "Pourquoi n’avez-vous pas appelé les chefs de parti d’opposition avant pour venir vous voir à Matignon ?"
— AlertesInfos (@AlertesInfos) August 27, 2025
François Bayrou : "Parce qu’ils étaient en vacances".pic.twitter.com/qtV5VG2yJP
Les opposants au soleil, la République à l’arrêt
On savait que le pays tournait au ralenti en août. Mais à ce point-là, on ne l’imaginait pas. Apparemment, quand les chefs de partis bronzent, l’État met le cerveau en pause. Pas de réunions, pas de débats, pas de consultations. Juste un silence radio, façon répondeur automatique :
« Bonjour, vous avez bien appelé Matignon. Nous sommes fermés pour congés payés. Rappelez en septembre. »
La démocratie selon Bayrou : all inclusive
Imaginez la scène : la France croule sous les dettes, les contribuables saignent, les réformes piétinent… mais l’opposition ? Elle serait indisponible, coincée entre un mojito et une crème solaire SPF50. Et Bayrou, lui, explique ça tranquillement, comme si c’était la chose la plus naturelle du monde.
C’est un peu comme si le capitaine du Titanic avait dit :
« On n’a pas lancé les canots… parce que les marins étaient à la sieste. »
Le mensonge qui gratte plus qu’un coup de soleil
Évidemment, ça n’a pas raté. Marine Le Pen, Jadot et consorts se sont empressés de rappeler qu’ils avaient bel et bien proposé des rencontres en juillet. Mais bon, dans la version Bayrou, mieux vaut un bon vieux prétexte de vacances qu’un aveu d’improvisation politique.
Conclusion : République bananière ou club Med ?
Alors, après la « start-up nation » et la « war-hospital nation », voici la « vacances nation ». Une France gouvernée au rythme des transats et des horaires de marée.
Au fond, Bayrou nous offre une vérité brutale : ici, la démocratie ne meurt pas d’un coup d’État, mais d’un parasol mal planté.