Attention, ici, l’actualité est revisitée avec une touche d’ironie et de second degré. Ce contenu est purement humoristique et n’a pas vocation à refléter une vérité absolue. Prenez-le pour ce qu’il est : une invitation à rire et à réfléchir, rien de plus ! 😏

Aux grands hommes… et maintenant aux grands débats : quand Borne veut réécrire le Panthéon

Ah, le Panthéon. Ce temple laïque censé rassembler les « grands hommes » de la Nation… mais qui finit par nous rappeler que le politiquement correct adore gratter jusque dans la pierre. Dernière trouvaille : Élisabeth Borne, scandalisée par l’inscription « Aux grands Hommes de la patrie reconnaissante», veut la « dégenrer » (traduction : sortir le burin pour refaire la façade).

Une patrie reconnaissante… ou en réécriture ?

Parce que, voyez-vous, l’histoire, ça s’arrange comme un powerpoint ministériel. On ne se contente plus d’ajouter des femmes au Panthéon (Marie Curie, Simone Veil, Joséphine Baker, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz…), non. Il faut carrément refaire le slogan.

Peut-être que « Aux grands hommes » faisait trop XIXe siècle, trop poussiéreux, trop patriarcal. Mais on attend avec impatience la version Borne-approved :

  • « Aux grandes personnes la patrie inclusive »
  • « Aux individus remarquables la nation reconnaissante »
  • Ou pourquoi pas : « Aux humains et autres entités auto-déclarées » ?

Le symbole avant la réalité

Pendant ce temps, rappelons-le : les hôpitaux s’écroulent, la dette explose, les profs désertent… mais à Matignon, priorité au fronton du Panthéon. Le symbole avant le réel, la façade avant les fondations. Ça tombe bien : en France, on adore la pierre, surtout quand c’est pour planquer les fissures.

Aux grands ego, la patrie redevable

Soyons honnêtes : personne ne doute de la légitimité des femmes panthéonisées. Mais fallait-il vraiment transformer une devise historique en terrain de wokisme ministériel ? À ce rythme, dans dix ans, la moitié des monuments auront droit à une « révision symbolique » :

  • Sur l’Arc de Triomphe : « Ici, on ne gagne plus de guerres, mais on respecte la parité ».
  • Sur l’Élysée : « Liberté, Égalité, Communication ».
  • Et sur nos bulletins de vote : « Aux grands discours, la patrie amnésique ».

Bref, une fois encore, on rejoue la pièce préférée de la République : changer les mots pour ne pas changer les choses. Aux grands hommes ? Aux grandes femmes ? Peu importe, tant qu’on ne touche pas aux grands problèmes.

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