Attention, ici, l’actualité est revisitée avec une touche d’ironie et de second degré. Ce contenu est purement humoristique et n’a pas vocation à refléter une vérité absolue. Prenez-le pour ce qu’il est : une invitation à rire et à réfléchir, rien de plus ! 😏

SHEIN et la poupée pronographique : quand la mode « fast » flirte avec le crime « sex-toy »

Ah, SHEIN… ce temple du polyester à 2 €, des robes « inspirées » de créateurs et des colis qui sentent l’usine de Shenzhen. Mais voilà que la marque la plus “cute” de TikTok s’est offert un nouveau partenariat involontaire : la pédocriminalité. Oui, rien que ça. On croyait qu’ils vendaient des crop-tops ? Non, non. Des poupées sexuelles à l’allure d’enfants.

De la fast-fashion à la fast-dégueulasserie

Pendant qu’Internet se pâmait sur les “hauls SHEIN”, des clients pouvaient, entre deux débardeurs fluo, commander une poupée à l’apparence prépubère.
Taille 1m20, visage rond, air candide, et livrée avec accessoires coquins. L’horreur emballée sous cellophane.

Et quand la DGCCRF (oui, les gens chiants qui vérifient ce qu’on met sur le marché) a découvert ça, elle a failli recracher son café. (source : Le Monde)
Résultat : plainte transmise au parquet, possible interdiction du site en France, et un ministre qui sort les grands mots :

“C’est inadmissible. Si cela se reproduit, on bloque SHEIN.”
(Merci, Captain Obvious. Le mal est déjà fait.)

“Erreur de vendeur tiers”, le joker des plateformes

SHEIN, dans un grand moment de “c’est pas moi, c’est l’algorithme”, a promis le retrait immédiat de ces horreurs et la suppression de toute la catégorie “produits adultes”.
Bah oui, parce que visiblement, aucun humain n’avait remarqué qu’une poupée de 10 ans avec de la lingerie sexy, c’était un poil suspect.

“Nous avons une tolérance zéro envers tout contenu à caractère pédopornographique.”
Bravo. Mais apparemment, la tolérance zéro commence après le scandale médiatique.

La morale de l’histoire ?

À force de tout vouloir vendre — fringues, gadgets, sextoys, et maintenant poupées illégales — SHEIN a franchi la ligne du commerce vers le cauchemar.
Quand la cupidité rencontre l’absence totale de filtre, on obtient ce mélange parfait de cynisme et d’indécence : le porno-fast-fashion.

Mais qu’on se rassure : tout est réglé. Enfin, jusqu’à la prochaine “erreur d’un vendeur tiers”.

Et pendant ce temps-là…

En France, la loi prévoit jusqu’à 7 ans de prison et 100 000 € d’amende pour la diffusion de matériel pédopornographique.
Mais SHEIN, elle, s’en tire avec un communiqué de presse et un grand ménage “numérique”.

Moralité : si t’es un pauvre type avec trois images louches, c’est la taule.
Si t’es une multinationale chinoise à plusieurs milliards, c’est une “maladresse regrettable”.

Madame-Raleuse conclut

Ah SHEIN, toujours à la pointe du progrès : après avoir réduit les ouvrières au rang de machines, tu t’attaques aux enfants version plastique.
Bravo ! Tu ne fais plus du fast-fashion, tu fais du fast-dégoût.

Mais allez, ne soyons pas cyniques : au moins, cette fois, ce n’était pas du greenwashing.
Juste du trashwashing intégral.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*