Attention, ici, l’actualité est revisitée avec une touche d’ironie et de second degré. Ce contenu est purement humoristique et n’a pas vocation à refléter une vérité absolue. Prenez-le pour ce qu’il est : une invitation à rire et à réfléchir, rien de plus ! 😏

Dématérialisation complète des procurations : quand le Gouvernement transforme le vote en simple clic… pour votre “bien”, évidemment

Madame-Raleuse.com, toujours ravie de constater à quel point la démocratie devient un jeu vidéo en ligne, vous présente aujourd’hui la dernière trouvaille du Gouvernement français : la dématérialisation totale des procurations. Oui, totale. Complète. Intégrale. Comme une épilation mais pour la démocratie.

Le décret qui veut “simplifier la vie des électeurs”… ou celle de ceux qui votent à leur place

Le décret du 3 novembre 2025, publié au Journal officiel, annonce fièrement que vous pourrez désormais établir ou résilier une procuration sans quitter votre canapé.
Pas besoin de commissariat, pas besoin de gendarmerie, pas besoin d’humains : juste un écran, un identifiant numérique, et un soupçon de naïveté.

L’État vous connaît déjà par cœur ?
Il vous manque juste votre vote, alors autant lui offrir une expérience fluide. UX friendly, comme on dit.

Parce qu’avant, c’était un peu trop compliqué :
— devoir se déplacer,
— montrer une carte d’identité,
— croiser de vrais humains…

Non, non, c’est du passé.
Maintenant :
clic → procuration
clic → résiliation
clic → démocratie dématérialisée

On n’arrête pas le progrès.

Le “monde réel” ? Oubliez. Maintenant, c’est Disneyland sur FranceConnect+

Le cœur du texte est clair : votre identité sera vérifiée via un “moyen électronique fiable”.
Fiable, vous voyez.
Comme quand votre appli bancaire vous fait appeler le SAV parce qu’elle croit que vous êtes un pirate dès que vous changez de Wi-Fi.

Et demain, ce sera pareil pour votre procuration.
Tu cliques, tu valides, tu signes, et hop :
Quelqu’un peut voter à ta place.

Là-dessus, pas besoin de panique.
Le Gouvernement te le dit : c’est sécurisé.
Et comme chacun sait, rien n’est plus sécurisé qu’un système informatique lié à l’État.
On se sent tellement rassurés qu’on en ferait presque une procuration supplémentaire, par pure gratitude.

Le vrai problème n’est pas le décret.

Non, le vrai problème, c’est la confiance.
Et elle est actuellement aussi solide que le réseau mobile dans un tunnel.

Faire voter les gens via une procédure entièrement numérique, dans un climat de méfiance généralisée, c’est comme mettre un panneau “nourriture gratuite” devant la cage d’un lion affamé.
Il n’y a rien d’illégal dans le panneau.
Mais tout le monde comprend ce qui va se passer.

Le silence assourdissant des oppositions : un concours de discrétion

La droite ? Elle regarde ailleurs.
La gauche ? Elle vérifie son fil Instagram.
Les centristes ? On ne sait même plus où ils sont.
Les écolos ? Probablement en train d’expliquer que la procuration papier polluait l’environnement.

Bref :
Silence radio.

Quand il s’agit de défendre la démocratie, tout le monde joue à cache-cache.
Et comme d’habitude, personne ne revient dire “Coucou, c’était une mauvaise idée !”.

Alors, on en rit ou on pleure ?

Ici, on en rit. Jaune.
Parce que la dématérialisation complète des procurations, c’est un peu comme confier les clés de ton appartement à un robot :
— il ne te cambriolera probablement pas,
— mais tu vas vérifier trois fois si la porte est fermée, juste au cas où.

Donc bienvenue dans 2025.
La démocratie n’est plus un acte citoyen.
C’est une action en ligne, un clic, une formalité.
Et un excellent moyen de rappeler que, lorsqu’ils ont peur de perdre le pouvoir, nos dirigeants deviennent très créatifs.

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