Jeux Olympiques Paris 2024 : Derrière la transparence, les secrets du COJO révélés !

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les secrets du COJO révélés généré par craiyon

Aujourd’hui, plongeons dans les méandres de l’Assemblée nationale avec un extrait croustillant du texte “Assemblée Nationale – avis sur l’organisation des jeux Olympiques et Paralympiques 2024 (n° 383) de la constitution du 4 octobre 1958“. Madame-Raleuse.com met en lumière l’article 17 du COJO, révélant une transparence olympique en apparence, mais dissimulant des déclarations secrètes et des jongleries financières. Êtes-vous prêt à plonger dans cette fête olympique, où l’argent circule entre quelques privilégiés à l’abri des regards curieux ?

L’art de la transparence olympique

Ah, l’article 17, le chef-d’œuvre de la transparence à la sauce Jeux olympiques ! On dirait que nos amis du COJO ont pris des notes chez les magiciens, car ils ont réussi à rendre les déclarations obligatoires aussi secrètes qu’un plan de conquête mondiale élaboré dans un repaire souterrain.

Vous voyez, le président du COJO et ses acolytes doivent faire des déclarations, mais non, non, non, on ne va pas s’amuser à les partager avec le vulgus pecum. Les parlementaires, eux, sont comme des gamins qui ne veulent pas partager leur goûter à l’école, mais les dirigeants du COJO, eux, sont les rois de la discrétion. Parce que, bien sûr, la vie privée des gens qui jonglent avec des millions de dollars doit être sacrée. Vous comprenez, c’est comme ça qu’on garde les secrets du succès : en les gardant bien cachés, comme le Graal dans une cave verrouillée.

Les coulisses éclatantes du COJO

Et puis, le COJO, c’est un peu comme une entreprise privée, sauf que c’est financé à 97 % par le secteur privé et seulement à 3 % par les pouvoirs publics. Mais bon, pourquoi diable devrions-nous nous soucier de ce qui se passe dans cette boîte de nuit exclusive financée par des magnats de l’argent ? C’est vrai, c’est tellement plus amusant de savoir que si tout part en vrille, l’État sera là avec sa cape de sauveur pour couvrir les arrières du COJO. Parce que, franchement, qui ne voudrait pas se porter garant pour un événement où l’on jongle avec des milliards sans même avoir à rendre compte à Joe Public ?

En résumé, l’article 17 nous offre un ballet savamment chorégraphié entre la transparence apparente et les secrets bien gardés, le tout dans une ambiance où l’État joue les anges gardiens de la fête olympique. Après tout, qui a besoin de connaître tous les détails quand on peut simplement applaudir depuis les gradins et espérer que la magie opère sans trop regarder derrière le rideau ?

En conclusion, l’article 17 nous plonge dans un monde où la transparence danse avec l’opacité au sein du COJO, et où les déclarations obligatoires restent soigneusement cachées derrière le rideau de la vie privée. Pendant que l’État se propose en sauveur financier, on ne peut s’empêcher de se demander : Êtes-vous prêt à payer les pots cassés de cette fête olympique, où les millions jonglent entre les mains de quelques-uns, à l’abri des regards curieux ? La magie des Jeux olympiques peut être éblouissante, mais il est peut-être temps de lever le voile et de se demander si le spectacle en vaut vraiment la chandelle.

Citation de Madame-Raleuse.com

Derrière la transparence olympique, l’article 17 du COJO est tel un tour de magie : déclarations secrètes et jongleries financières incluses. C’est comme offrir des lunettes de soleil à une taupe, la transparence selon le monde des Jeux olympiques !

Exprimez-vous !

Prêt à jouer à cache-cache avec vos impôts ? L’article 17 du COJO révèle ses cartes dans cette transparence olympique douteuse. Que pensez-vous de cette danse financière orchestrée par quelques-uns, aux dépens de nous tous ? Exprimez votre frustration ou approbation, vos commentaires font écho aux millions qui jonglent derrière les rideaux des Jeux olympiques 2024 !

(source : Assemblée Nationale)

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