« Prebunking » avec le bouclier européen de la démocratie : Ursula von der Leyen veut vacciner l’Europe contre la pensée dissidente

Bruxelles a trouvé la solution ultime pour protéger la démocratie : entraîner les citoyens à détecter la désinformation avant même qu’ils ne la rencontrent. Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, vient d’annoncer une nouvelle doctrine : le « prebunking ».

Son objectif ? Éviter de courir après les « fake news » et plutôt « vacciner les esprits » en exposant préalablement les citoyens à des exemples de désinformation, accompagnés d’une explication officielle sur les techniques manipulatoires. En clair, une inoculation cognitive qui devrait, selon l’UE, renforcer la résilience collective face aux influences extérieures et aux divisions internes.

Un concept qui, sur le papier, se veut rassurant… mais qui pose surtout une question cruciale : qui décide de ce qui relève de la désinformation ?

L’UE, gardienne autoproclamée de la vérité

Dans un monde où les accusations de « fake news » servent souvent à disqualifier toute pensée alternative, cette stratégie laisse songeur. À partir de quel moment une information devient-elle suspecte ? Est-ce uniquement lorsqu’elle provient de sources étrangères, ou bien cela s’appliquera-t-il aussi aux critiques internes contre l’Union européenne et ses institutions ?

On connaît déjà la réponse. Le « Bouclier européen de la démocratie », programme plus large dans lequel s’inscrit le « prebunking », vise officiellement à lutter contre les ingérences étrangères et la manipulation de l’information. Mais derrière cette noble intention, c’est un contrôle narratif renforcé qui se profile.

Si l’UE s’arroge le droit de préparer nos cerveaux en nous exposant uniquement aux exemples de désinformation qu’elle choisit, comment garantir que cette « vaccination mentale » ne devienne pas un outil de conditionnement idéologique ?

Vers une immunité cognitive… contre la dissidence ?

À travers ce dispositif, l’Union européenne ne cache pas son ambition : faire en sorte que certaines informations soient rejetées avant même d’être analysées. Ce qui signifie, en creux, éviter que les citoyens ne se posent trop de questions.

La propagande d’État version Bruxelles ne dit pas son nom, mais le mécanisme est redoutable : habituer les citoyens à identifier spontanément certaines idées comme suspectes, avant même d’avoir pris le temps de les étudier. Une doctrine préventive qui rappelle furieusement les stratégies d’endoctrinement des régimes autoritaires, mais emballée cette fois sous une jolie bannière démocratique.

Le plus ironique ? Ce concept de « prebunking » ressemble lui-même à une technique de manipulation cognitive. Si on suit la logique d’Ursula von der Leyen, exposer une population à des « exemples de désinformation » en lui expliquant ce qu’il faut en penser, c’est précisément ce que font les propagandes d’État depuis toujours.

La démocratie sous assistance contrôlée

Historiquement, la démocratie repose sur le débat contradictoire, la confrontation des idées, la capacité des citoyens à se forger un avis par eux-mêmes. Avec le « prebunking », l’UE fait exactement l’inverse : elle tente d’orienter la réflexion des citoyens en amont, en pré-programmant ce qui doit être jugé vrai ou faux.

L’idée que les individus puissent analyser les faits de manière autonome semble ne plus être une option pour Bruxelles. L’Europe du futur sera donc une démocratie sous assistance cognitive, où les citoyens auront été entraînés à détecter la « bonne » information dès le départ.

Une question reste en suspens : que se passera-t-il pour ceux qui ne réagiront pas comme prévu au « prebunking » ? Seront-ils considérés comme des citoyens « non conformes » ? L’UE prévoit-elle une deuxième dose cognitive pour ces récalcitrants ?

Conclusion : vers un « Ministère de la Vérité » européen ?

Le « Bouclier européen de la démocratie » marque un tournant majeur : Bruxelles ne veut plus seulement réguler l’information, elle veut maintenant réguler la manière dont nous la percevons.

Le « prebunking » n’est ni plus ni moins qu’un pare-feu mental, visant à immuniser les citoyens contre certaines idées jugées « dangereuses ». Une ingérence cognitive d’un niveau jamais vu en Europe, où la libre pensée pourrait bien devenir une espèce en voie de disparition.

En fin de compte, si l’Union européenne veut protéger la démocratie, elle ferait peut-être mieux de laisser les citoyens réfléchir par eux-mêmes. Mais il semblerait que cette solution soit trop risquée pour ceux qui préfèrent penser à leur place.

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Attention, ici, l’actualité est revisitée avec une touche d’ironie et de second degré. Ce contenu est purement humoristique et n’a pas vocation à refléter une vérité absolue. Prenez-le pour ce qu’il est : une invitation à rire et à réfléchir, rien de plus ! 😏

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