agriculteur généré par craiyon

Madame-Raleuse.com, nous invite à plonger au cœur d’une controverse environnementale et agricole à travers un regard ironique et satirique. Dans cette exploration, elle met en lumière l’étrange augmentation du prosulfocarbe dans notre atmosphère, présentée comme un signe que notre planète “respire mieux que jamais.” Ce texte provocateur nous pousse à réfléchir sur les enjeux liés à l’utilisation de cette substance chimique, tout en dévoilant les réactions variées des acteurs impliqués, des autorités aux agriculteurs, avec une pointe d’humour mordant. Dans cette première partie, nous décortiquerons les différents aspects de cette problématique, tout en questionnant notre rapport à la nature et à l’environnement.(source : La Dépèche)

L’explosion du prosulfocarbe : Un signe d’amour de la nature

Ah, la pollution de l’air, toujours un sujet de préoccupation passionnant ! Vous savez, cette petite explosion de prosulfocarbe dans notre atmosphère, c’est tout simplement le signe que notre planète respire mieux que jamais. Une augmentation de 158 % en seulement quatre ans ? Eh bien, c’est juste la nature qui essaie de nous montrer son amour en saturant l’air de produits chimiques.

Et devinez quoi, chers agriculteurs ? À partir du 1er novembre, vous allez devoir faire une petite pause dans votre utilisation excessive de cet herbicide. Non, ne remerciez pas les autorités pour leur prévenance, c’est évidemment une punition bien méritée pour avoir contribué à cette belle explosion de prosulfocarbe.

Dominique Tilak, la directrice générale d’Atmo Occitanie, nous explique avec un air de satisfaction que cette molécule est tellement volatile qu’elle se balade joyeusement dans l’air après avoir été pulvérisée. Et bien sûr, elle n’établit aucun lien de causalité directe avec l’augmentation des ventes de prosulfocarbe. C’est probablement juste une coïncidence que les deux choses se produisent en même temps.

Et puis, Luc Mesbah de la FDSEA 31 nous informe que le glyphosate coûte maintenant trois fois plus cher, alors évidemment, il faut bien compenser avec le prosulfocarbe. Qui se soucie de l’environnement quand il s’agit de sauver quelques euros, n’est-ce pas ?

Les conséquences de l’utilisation excessive du prosulfocarbe

Heureusement, l’Anses a ajouté le prosulfocarbe à sa liste d’attention particulière, mais rassurez-vous, il n’est pas cancérigène, mutagène, ou reprotoxique. Il ne provoque que de petites réactions cutanées, rien de grave. Après tout, qui a besoin d’une peau sans irritation de nos jours ?

Et maintenant, pour couronner le tout, les agriculteurs ne pourront plus pulvériser ce merveilleux herbicide à moins de 10 mètres des habitations, et la dose maximale par hectare devra être réduite de 40 %. Mais pourquoi se soucier de ces détails quand on peut simplement se plaindre de lendemains difficiles et de rendements en baisse de 30 à 40 % ? Qui a besoin de mauvaises herbes de toute façon ?

Enfin, une sénatrice tente de jouer les rabat-joie en réclamant la suppression du prosulfocarbe, mais soyons sérieux, que savent les scientifiques de toute façon ? Ce n’est pas la dose qui fait le poison, c’est bien connu. Et puis, un petit “cluster de cancers pédiatriques” par-ci par-là, cela n’a jamais tué personne, n’est-ce pas ?

Citation de Madame-Raleuse.com

Le prosulfocarbe : l’herbicide qui nous rappelle que parfois, l’air est meilleur quand il n’est pas transparent.

Exprimez-vous !

Et vous, cher lecteur, pensez-vous que l’agriculture moderne sacrifie trop souvent l’environnement pour le profit ? Partagez vos réflexions et opinions sur cette question brûlante de prosulfocarbe et de pratiques agricoles !

La censure des réseaux sociaux est particulièrement active en cette période trouble …

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