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Bienvenue sur Madame-Raleuse.com, où la réalité dépasse parfois la fiction. Dans cet exposé inédit, plongez dans les entrailles sombres de l’abbé Houard. Attachez-vous, car la vérité sur ce prédateur en soutane à Angers vous glacera le sang. Prêt à découvrir l’indicible ? Let’s dive in !

L’abbé Houard, une légende des “comportements inappropriés”

Ah, l’abbé Houard, ce doux agneau du troupeau ecclésiastique d’Angers ! En 2017, le diocèse a courageusement dévoilé ses “comportements inappropriés” envers deux petites âmes innocentes. Mais attendez, accrochez-vous bien, car la réalité est bien plus chatoyante que ce simple énoncé.

Ce prêtre, qui a fait le grand saut vers l’au-delà en 2012 après avoir honoré la Sainte Pédophilie pendant un demi-siècle, était en réalité un artiste de renom dans le domaine des viols et agressions sexuelles sur des enfants. Un véritable virtuose de la perversion ecclésiastique, si vous voulez.

Et maintenant, la lumière se fait sur ses actes héroïques : le journal La Croix rapporte que des victimes de l’abbé Houard, âgées de 20 à 60 ans, ont enfin osé briser le silence depuis les premières révélations de 2017. Applaudissements, s’il vous plaît, pour ces héros tardifs !

Parmi les témoignages, Pierre, un ancien militaire chevronné, a décidé de faire une pause dans ses exploits guerriers pour révéler comment l’abbé Houard lui a fait un petit coucou inapproprié à l’âge tendre de 5 ans. Quelle enfance normale, n’est-ce pas ?

Ce prêtre, autrefois considéré comme la crème de la crème de l’Église locale, était une véritable rockstar de la bourgeoisie catholique d’Angers. Il a gravi les échelons avec brio, devenant même le secrétaire général de l’Université catholique de l’Ouest. Sans oublier qu’il a co-fondé en 1984 l’Ircom, l’institut de relations publiques et de communication qui faisait rêver toutes les familles bien-pensantes.

“La vérité vous rendra libres” – Un plaidoyer pour la transparence ecclésiastique

Mais, ô surprise, il s’avère que derrière ces titres ronflants se cachait un véritable prédateur en soutane. Qui aurait cru ? Pas ses fidèles, bien sûr, car ils étaient trop occupés à louer sa sainteté tout en ignorant le fait qu’il jouait à cache-cache avec la vertu.

Aujourd’hui, un groupe de survivants, baptisé avec une pointe d’ironie “La vérité vous rendra libres”, exige que l’Église poursuive son enquête. Ils veulent que la lumière soit faite sur le parcours d’abuseur en série de l’abbé Houard. Et qui pourrait les blâmer ? Après tout, c’est tellement amusant de découvrir que votre icône ecclésiastique était en fait un maître en arts obscurs.

Donc, bravo à l’abbé Houard, qui a réussi à transformer une vie ecclésiastique respectable en une saga sordide de violences sexuelles sur plusieurs décennies. Qui a dit que l’Église manquait de diversité dans ses activités ?

Citation de Madame-Raleuse.com

Derrière la soutane sacrée, l’abbé Houard a orchestré une symphonie perverse, transformant la confiance en trahison et la piété en cauchemar. Une sombre vérité qui résonne dans le silence brisé des victimes.

Exprimez-vous !

Quand la sainteté cache l’horreur : Votre opinion sur les actes inavouables de l’abbé Houard ? Partagez votre réaction percutante dans les commentaires, car le silence ne fait que perpétuer l’ombre qui plane sur ces tragédies.

(source : Tribune Chretienne)

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2 Comments

  1. L’abbé houard, abuseur de nombreux enfants (dont ceux de nos collègues de l’ircom) ne portait pas du tout la soutane ! Vous écrivez n’importe quoi. Votre article montre que vous ne connaissez pas la personne ni les lieux.

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