Scandale vaccinal Covid-19 : Barry Young, le statisticien rebelle qui fait trembler le Monde

JusticeSanté
scandale vaccinal généré par craiyon


Madame-Raleuse.com braque aujourd’hui les projecteurs sur le scandale vaccinal Covid-19 qui a éclaté dans l’histoire sensationnelle de Barry Young, ce statisticien néo-zélandais des théories du complot. Dans cette narration épicée, embarquez-vous dans les péripéties de Barry, oscillant entre les ovations du tribunal et les tweets sarcastiques. Préparez-vous à explorer le monde tumultueux du Galilée des données, déclencheur de l’agitation qui secoue la Nouvelle-Zélande, et plongez audacieusement dans l’univers burlesque de Barry Young, le héros improbable des statistiques déchaînées. (source : Courrier des Stratèges)

La saga de Barry Young

Ah, Barry Young, le lanceur d’alerte néo-zélandais qui a décidé de pimenter sa carrière de statisticien. On peut déjà imaginer le script de son futur biopic hollywoodien : “The Stats Whisperer: Mortalité Vaccinale et la Saga de Barry Young”.

Parce que soyons honnêtes, qui ne rêve pas de voir un statisticien briser les chaînes de l’ennui en devenant le héros méconnu de la résistance anti-vaccin ? Le prochain super-héros des graphiques en barres, peut-être ?

Barry, alias Winston Smith (une référence à George Orwell, vraiment original), a fait une entrée fracassante au tribunal de Wellington, suscitant une telle effervescence que même les mouettes étaient probablement au courant. Le tribunal était si plein que les juges ont dû jouer à pierre-papier-ciseaux pour savoir qui aurait le privilège de le juger.

Et que dire du public qui s’est levé pour applaudir Barry ? On peut imaginer que c’était plus un applaudissement de soutien que de surprise. “Bravo, Barry, pour avoir découvert que les vaccins ne sont pas des confettis magiques mais peuvent en réalité avoir des effets secondaires. Qui l’aurait cru ?”

Barry Young, le Galilée des données et la controverse néo-zélandaise

Bien sûr, la Nouvelle-Zélande, d’ordinaire paisible avec ses moutons et ses hobbits, se retrouve maintenant dans une “crise sans précédent”. Les politiciens doivent être en train de paniquer plus fort que quelqu’un qui vient de réaliser qu’il a oublié son masque facial à la maison.

Pendant ce temps, sur Twitter, Jim Fergusson nous offre ses pensées profondes : “[…] Barry Young a fait ce qui était juste.” Ah, la justice selon Barry, où l’accès illégal aux données est le nouveau standard éthique. Quel homme noble !

Maintenant, alors que Barry attend fébrilement le résultat de son aventure judiciaire, la Nouvelle-Zélande est en émoi. Des campagnes sur les réseaux sociaux et des rassemblements publics sont organisés pour le défendre. Parce que, franchement, pourquoi se préoccuper de preuves et de faits quand on peut juste suivre aveuglément un statisticien rebelle ?

Tout cela n’est rien de moins qu’une épopée moderne. Barry Young, le Galilée des données, risquant sept ans de prison pour avoir révélé la vérité que personne ne voulait entendre. Ou peut-être, juste peut-être, il pourrait être celui qui nous montre que même les statisticiens peuvent avoir des jours de gloire. Restez branchés pour le prochain épisode de “Barry et les Courbes de la Controverse”.

Citation de Madame-Raleuse.com

Barry Young : où les graphiques en barres deviennent des armes de rébellion, et les statisticiens, des rockstars de la controverse médicale. Qui aurait pensé que les données pouvaient être si dramatiques ?

Exprimez-vous !

Que pensez-vous de l’équilibre entre la transparence dans la communication sur les vaccins et la nécessité de respecter les procédures légales, à la lumière du cas de Barry Young en Nouvelle-Zélande ? Partagez vos réflexions dans les commentaires ci-dessous !

La censure des réseaux sociaux est particulièrement active en cette période trouble …

Pour ne rater aucune perle de sagesse de Madame-Raleuse.com, abonnez-vous à sa newsletter.

Et si vous êtes un véritable glouton des réseaux sociaux, vous pouvez me traquer sur Vk, Facebook , et même Telegram (où je promets de ne pas vous envoyer de photos de mon chat… sauf si vous les demandez, bien sûr). 😂

Partager l’article sur :

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *