Attention, ici, l’actualité est revisitée avec une touche d’ironie et de second degré. Ce contenu est purement humoristique et n’a pas vocation à refléter une vérité absolue. Prenez-le pour ce qu’il est : une invitation à rire et à réfléchir, rien de plus ! 😏

Bayrou, le stratège du calendrier : le 8 septembre pour tuer le 10

Ah, la politique française… Un mélange subtil de coups de poker, de coups tordus et de calendrier bien huilé. La vraie question n’est pas seulement le pari suicidaire du 8 septembre de François Bayrou, mais surtout la coïncidence troublante avec ce qui devait se jouer le 10 septembre.

Le 8 pour court-circuiter le 10

Officiellement, Bayrou annonce qu’il demandera la confiance le 8 septembre. Mais comme par hasard, deux jours plus tard, le mouvement citoyen “Bloquons tout” comptait embraser la rue et paralyser le pays.
Alors, est-ce du courage ou une manœuvre de vieux renard ?

En réalité, Bayrou retourne le problème à son avantage : si le gouvernement survit au 8, il pourra brandir la confiance comme un bouclier contre les blocages du 10. Et s’il tombe, la mobilisation devient caduque : plus de gouvernement, plus de cible.

Le coup d’échec (et mat ?)

Stratégiquement, Bayrou se protège :

  • S’il survit le 8, il se donne une légitimité, et légitimer ses propres propos.
  • S’il tombe le 8, il coupe court à tout scénario de guérilla parlementaire le 10. L’histoire retiendra : il est tombé par un vote solennel, pas sous les jets de tomates.

Bref, un coup à la fois désespéré et habile : transformer une humiliation potentielle en acte de panache politique.

Suicide ou calcul de renard ?

Tout est là : est-ce une coïncidence hasardeuse ou un timing chirurgical ?
Bayrou n’est pas né de la dernière pluie, certes. Mais peut-on croire qu’il ait choisi seul de placer ce vote juste avant le 10 septembre ? Ou bien faut-il y voir une manœuvre pensée plus haut, au sommet de l’État, pour neutraliser la rue avant qu’elle ne s’embrase ?

L’arme du 49.1 : le piège qui se referme

C’est là que tout se joue. L’article 49.1 permet à Bayrou de demander la confiance à l’Assemblée. Mais attention : la règle n’est pas la majorité absolue des 577 députés. Non, il suffit d’avoir la majorité des présents dans l’hémicycle (abstentions exclues).

Et devinez quoi ? Les opposants (RN, LFI, Écolos, PCF…) ont déjà prévu d’être là en masse. Résultat : le calcul est simple, Bayrou va tomber. C’est quasiment écrit d’avance.

Et c’est là que la stratégie devient limpide :

  • S’il survit par miracle, il pourra dire que les Français, via leurs députés, l’ont confirmé, et balayer le « Bloquons tout » comme une agitation inutile.
  • S’il tombe (ce qui est le scénario le plus probable), alors le mouvement du 10 perd tout son sens : pourquoi bloquer un gouvernement qui n’existe plus ?

Autrement dit, la sanction tombe dès le 8. Le 10 n’a plus d’utilité. C’est peut-être ça, le vrai plan : sacrifier Bayrou pour étouffer la contestation citoyenne.

Dans ce scénario, Bayrou ne serait pas seulement l’acteur d’un geste théâtral, mais la pièce d’un dispositif plus large : au pire, il tombe en martyr « digne », au mieux, il sert d’écran pour désamorcer la bombe sociale.

Conclusion : le calendrier comme arme politique

Après le 49-3 et les dissolutions surprises, voici la gouvernance par calendrier piégé.
Le 8 septembre devient l’acte fondateur d’un récit où Bayrou tente de se poser en homme de devoir face aux blocages populaires.

Mais entre la confiance parlementaire et la colère citoyenne, une chose est sûre : la France n’est pas prête d’échapper à la tempête de septembre.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*