Ah, le Texas. Ce coin du monde où les flingues s’achètent au supermarché entre le pack de Budweiser et le kit de barbecue, et où désormais… l’ivermectine s’achètera sans ordonnance. (source : The Texas tribune) Le parlement texan a décidé que le vermifuge à vaches, érigé en potion magique anti-Covid, pouvait se vendre comme des chewing-gums.
Et pendant ce temps-là, en France, que s’est-il passé pour ceux qui ont osé prescrire cette même molécule pendant la pandémie ? Pas de médaille, pas de parade au 14 juillet, mais plutôt la convocation au Conseil de l’Ordre et le gros tampon “charlatan” collé sur le front. Parce qu’ici, oser soigner autrement que selon le catéchisme gouvernemental, c’est plus risqué que de traverser l’Élysée en tongs avec une pancarte “Survivre sans vaccin Arnm”.
Deux mondes, deux ambiances
- Texas : “Tiens, prends tes comprimés avec ton burger, l’État s’en fiche, tu es libre.”
- France : “Tu as prescrit un traitement pas validé par le Comité Théodule ? Direction l’échafaud médiatique, mon cher confrère.”
Finalement, l’histoire de l’ivermectine résume tout : d’un côté, l’Amérique du “chacun fait sa tambouille”, de l’autre, la France du “suis le protocole ou crève socialement”. Et ironie suprême : ceux qui avaient pris de l’avance chez nous se retrouvent aujourd’hui exposés, non pas pour excès de zèle thérapeutique, mais pour avoir osé désobéir à l’État providence version Covid.
Alors, question : qui délire le plus ? Le Texas qui met l’ivermectine en rayon libre-service… ou la France qui crucifie ses médecins pour avoir simplement prescrit ?