RSA sous Conditions : 29 nouveaux départements ciblés par l’expérimentation – politique du cirque et contrôles intensifs

Écomomie
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Madame-Raleuse.com vous dévoile le nouveau jeu du gouvernement : RSA sous conditions. Cette fois, avec l’extension à 29 nouveaux départements, le gouvernement relève encore d’un cran dans sa quête d’encadrement de l’emploi. Préparez-vous à plonger dans un univers où l’emploi devient un jeu de Monopoly et où les contrôles se multiplient comme des champignons après la pluie. Vous pensez tout savoir sur la politique du travail ? Détrompez-vous, cette fois, ça va être du sérieux. Prêts à découvrir si vous êtes maintenant concerné ?

Le grand jeu du RSA sous conditions

Ah, quelle générosité débordante de nos chers décideurs politiques ! Matignon nous présente le dernier jeu de société en vogue : “RSA sous conditions”, une version améliorée du Monopoly où vous devez travailler pour toucher votre allocation. Oui, vous avez bien entendu, chers citoyens, vous avez désormais le privilège exaltant de danser au rythme des conditions du gouvernement pour obtenir un petit quelque chose pour survivre.

Dans un élan d’ingéniosité éblouissant, nos brillants esprits à Matignon ont décidé de rendre ce jeu encore plus palpitant en l’étendant à 29 nouveaux départements, parce que, voyez-vous, rien ne vaut une bonne expérimentation sociale sur des cobayes de terrain. Qui sait, peut-être que bientôt, ils lanceront une version RSA VIP avec des avantages exclusifs pour les plus chanceux d’entre nous.

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Et oui, pour accéder à cette manne céleste qu’est le RSA, il vous suffira de vous engager dans un fabuleux voyage de 15 à 20 heures de formation, de stage ou d’insertion, tel un chevalier vaillant affrontant les dragons du chômage pour gagner son dû. Ne vous inquiétez pas, c’est tout à fait raisonnable. Après tout, qui a besoin de temps libre quand on peut passer ses journées à faire des ateliers de rédaction de CV ?

Le cirque des contrôles et des réformes

Mais attendez, ce n’est pas tout ! Nos amis au gouvernement ont également prévu une petite surprise pour pimenter le tout : un nombre exorbitant de contrôles à l’assurance-chômage ! Oui, vous avez bien entendu, trois fois plus de contrôles pour vous surveiller comme de petits enfants bien sages. Parce que rien ne crie “encouragement au travail” comme une atmosphère de suspicion permanente, n’est-ce pas ?

Et bien sûr, tout cela est fait avec amour, comme en témoigne la visite de notre Premier ministre chéri dans les Vosges, où il a pris le temps de discuter avec les chômeurs et les bénéficiaires du RSA, tout en leur expliquant à quel point leur souffrance est essentielle pour “être mieux guidé vers l’emploi”. Ah, quel conte de fées moderne ! Qui a besoin de princes et de princesses quand on a Gabriel Attal pour nous guider vers la terre promise du plein emploi ?

Donc voilà, mesdames et messieurs, accrochez-vous bien à vos chapeaux, car le cirque continue avec son lot de réformes toujours plus réjouissantes. Et n’oubliez pas, le prochain séminaire gouvernemental sera dédié à la question du travail, où ils prépareront probablement une nouvelle ronde de décisions savoureuses pour notre plus grand plaisir. Qui a dit que la politique était ennuyeuse, hein ?

Citation de Madame-Raleuse.com

Le RSA sous conditions : quand l’emploi devient un jeu de Monopoly gouvernemental, et les chômeurs, de simples pions.

Exprimez-vous !

Et vous, chers lecteurs, pensez-vous que conditionner le RSA à des heures de travail ou de formation soit la solution miracle pour l’emploi ? Partagez vos réflexions dans les commentaires ci-dessous !

(source : Franec Info)

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