Attention, ici, l’actualité est revisitée avec une touche d’ironie et de second degré. Ce contenu est purement humoristique et n’a pas vocation à refléter une vérité absolue. Prenez-le pour ce qu’il est : une invitation à rire et à réfléchir, rien de plus ! 😏

UE, mètre carré par personne : vers un quota de surface habitable pour sauver Gaïa ou pour transformer nos maisons en boîtes à sardines ?

Par Madame-Raleuse.com – parce qu’un peu de sarcasme fait toujours mieux passer les arnaques environnementalo-bureaucratiques.

On pensait avoir tout vu. Les tickets carbone pour respirer. Le Nutri-Score pour culpabiliser de manger du fromage. Le pass sanitaire pour acheter des clous. Et maintenant… le quota de mètres carrés par habitant. Oui, vous avez bien lu : un mètre carré pour les gouverner tous, et dans l’étroitesse les lier.

Alors non, rien n’a (encore) été voté. Mais la rumeur enfle comme un vieux matelas moisi d’un studio d’étudiant à Paris : l’Union européenne voudrait limiter la surface de votre logement. L’objectif ? Sauver la planète, évidemment. Parce que c’est bien connu, si la banquise fond, c’est sûrement à cause de votre salon de 32 m² et de la chambre d’ami que vous n’osez pas transformer en cave à vin.

Une étude de l’Insee ? Une étude bien pratique.

Tout commence par une étude de l’Insee, publiée début juillet 2025. On y apprend que 25 % des Français vivent dans un logement « en sous-occupation très accentuée ». Traduction : des maisons trop grandes pour les vieux qui y vivent. Ce sont souvent d’anciens foyers familiaux devenus de vastes musées du souvenir, où trône le buffet Henri II et une nappe à fleurs plastifiée depuis 1973.

Sauf que l’Insee, rappelons-le, ne fait pas de politique. Mais cela n’empêche pas quelques esprits vifs de relier ça à une certaine obsession verte de la « rationalisation de l’espace ». Et qui dit rationalisation, dit quotas. Et qui dit quotas, dit panique collective.

Pia Mamut ou comment un webinaire devient une prophétie

Là où les choses deviennent croustillantes, c’est quand on exhume un article de 2021. À l’époque, la chercheuse Pia Mamut (oui c’est bien son nom) proposait l’idée révolutionnaire de limiter le nombre de mètres carrés par personne. Dans un webinaire. Organisé par un think tank écolo. Autant dire un dîner de famille chez les Khmers verts.

Évidemment, les bureaucrates bruxellois s’en sont défendus comme des chats mouillés. Ce n’est pas une proposition officielle, ce n’est pas dans les compétences de l’UE, ça ne passera jamais sans un nouveau traité… Bref, rien à voir avec la choucroute, nous dit-on.

Sauf que voilà, entre un énième traité sur la biodiversité et la taxe carbone sur les pets de vache, on sait comment ça commence : une rumeur, un colloque, un webinaire, puis un rapport, une subvention, un lobby, un décret, et hop, vous déménagez dans 28 m² avec vos trois enfants et votre belle-mère.

Le rêve soviétique recyclé à l’européenne

Certains y voient un doux parfum d’URSS. D’autres, la revanche posthume des logements collectifs façon Estonie 1975. Plusieurs voix, de Marine Le Pen à Jean-Frédéric Poisson, dénoncent déjà une volonté d’imposer la cohabitation forcée. (source: TF1) Le tout, au nom de l’écologie bien sûr, ce nouveau messianisme vert qui justifie toutes les intrusions dans nos vies : nos thermostats, nos assiettes, et bientôt nos mètres carrés.

Mais attention ! Rumeur ou pas, l’idée chemine. Elle infuse dans les esprits, dans les études, dans les « webinaires », ces orgies de PowerPoint où l’on pense l’avenir en termes d’optimisation logistique du bonheur.

Aujourd’hui, on spécule. Demain, on applique ?

Aujourd’hui, ils disent que c’est faux. Demain, ce sera « indispensable pour le climat ». Et après-demain, ce sera obligatoire. C’est le syndrome bien connu du « complot du mardi » : le lundi c’est une rumeur, le mardi un débat, le mercredi une directive. Le jeudi, vous êtes relogé dans un container stylisé certifié HQE (Haute Qualité Environnementale).

Un commentaire sur « UE, mètre carré par personne : vers un quota de surface habitable pour sauver Gaïa ou pour transformer nos maisons en boîtes à sardines ? »

  1. Madame râleuse vous avez oublié le principal, du moins de l’écrire, tout cela ne concernera que Marcel et Germaine, citoyens de base. Il n’est tout de même pas question de déloger les élites de leurs appartements luxueux et de leurs châteaux ancestraux ! Ouf, j’avais peur pour eux.

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