CETA en France : Guerre de tranchées politiques à l’approche du vote parlementaire

ÉcomomieSanté
ceta

Madame-Raleuse.com vous emmène dans les coulisses tumultueuses de la politique française avec le CETA en toile de fond. Suivez-nous pour découvrir les vérités cachées derrière les débats enflammés et les intérêts divergents. Laissez-vous entraîner dans un tourbillon d’opinions et de controverses, car la France et le CETA sont sur le point de se rencontrer dans un duel sans merci !

La France et le CETA : Divorce en vue ?

Ah, la France, toujours un spectacle divertissant pour les amateurs de drames politiques ! À moins d’une semaine du vote au Parlement sur le CETA, l’accord commercial entre l’UE et le Canada, le pays est comme une famille dysfonctionnelle réunie pour un repas de fête : divisé, bruyant et personne ne veut vraiment être là.

Alors que certains députés se démènent pour obtenir l’attention sur le CETA, d’autres préfèrent probablement siroter leur café en regardant le chaos depuis les coulisses. Fabien Gay, le député communiste, se plaint que la démocratie soit aussi flexible qu’un spaghetti trop cuit, mais sérieusement, qui aurait cru que les communistes se souciaient encore de quelque chose ?

Pendant ce temps, les agriculteurs sont plus nerveux qu’un chat dans une pièce pleine de ballons gonflés à l’hélium. Ils ont peur que le CETA n’apporte plus de bœuf canadien contaminé à leurs tables de dîner françaises. Rien de tel qu’un bon steak aux hormones pour pimenter une soirée, n’est-ce pas ?

Bien sûr, le gouvernement français et la Commission européenne tentent de calmer le jeu en affirmant que tout va bien se passer. Après tout, qui a besoin de normes sanitaires strictes quand on peut avoir un peu de piquant dans son régime alimentaire ?

Le CETA et l’UE : Un mariage de convenance ?

Les partisans du CETA essaient de vendre l’accord comme le Saint Graal économique, mais soyons réalistes, ça sent plus le fromage rassis que le camembert frais. Valdis Dombrovskis doit probablement avoir un nez en titane pour ne pas sentir l’odeur de ce charabia.

Pendant ce temps, l’UE continue de caresser le Canada dans le sens du poil, comme un propriétaire de chat espérant que son félin bien-aimé ne le griffera pas quand il lui tournera le dos. Oui, le Canada est notre sauveur en temps de crise, qui aurait pensé que les bottes en caoutchouc et le sirop d’érable pouvaient être si précieux ?

Et bien sûr, la France n’est pas seule dans ce cirque. Avec la Pologne, la Belgique et l’Italie, ils forment la bande des “Non, merci” du CETA. Mais tant que l’Allemagne se frotte les mains avec délice, tout va bien dans le monde.

Alors, à moins d’une semaine du vote, la seule chose certaine est l’incertitude. Les députés sont aussi indécis qu’un étudiant devant un menu de cafétéria, et le seul consensus semble être que personne ne veut revivre la guerre en Ukraine pendant le dîner. Ah, la politique française, un feuilleton sans fin qui nous donne à tous envie de prendre des vacances permanentes.

Citation de Madame-Raleuse.com

Le CETA en France : quand la politique devient un spectacle de clowns, avec les agriculteurs comme spectateurs effrayés.

Exprimez-vous !

Et vous, pensez-vous que le CETA soit le sauveur économique tant vanté ou une menace pour l’agriculture française ? Seriez-vous prêt(e) à manger du bœuf nourri à la farine animale ? Laissez votre opinion dans les commentaires ci-dessous et rejoignez le débat !

(source : Eurativ)

La censure des réseaux sociaux est particulièrement active en cette période trouble …

Pour ne rater aucune perle de sagesse de Madame-Raleuse.com, abonnez-vous à sa newsletter.

Et si vous êtes un véritable glouton des réseaux sociaux, vous pouvez me traquer sur Vk, Facebook , et même Telegram (où je promets de ne pas vous envoyer de photos de mon chat… sauf si vous les demandez, bien sûr). 😂

Partager l’article sur :

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *