« Et pendant que les Ukrainiens se font rafler dans la rue, Macron joue au chef de guerre… pour notre bien, bien sûr. » – Madame-Raleuse.com
Bienvenue en 2025, année de la grande fabrique du consentement à la guerre. Si t’es Français, tu dois te préparer psychologiquement à faire la guerre à la Russie. Non, pas parce que t’en as envie. Mais parce que Macron et ses amis d’OTAN-land ont décidé que ton destin, c’était de mourir avec panache pour sauver la démocratie ukrainienne (et les intérêts stratégiques de l’Occident, mais chut).
Sauf qu’il y a un hic. Personne ne veut y aller. Ni là-bas. Ni ici.
En Ukraine, c’est la conscription version rafle
Des bus, des barrages aléatoires, des hommes attrapés dans la rue comme des sacs à main en solde chez Zara : le recrutement de force est devenu la norme. Et qu’on ne vienne pas nous raconter que tout le monde est motivé à défendre la patrie les larmes aux yeux. Non. Les Ukrainiens n’en peuvent plus. Fatigue, peur, ras-le-bol. Même les pacifistes, se font embarquer comme de vulgaires déserteurs.
Et quand ils disent “Je ne veux pas mourir pour Zelensky”, on les traite de traîtres. Parce qu’évidemment, refuser de se faire trouer la peau dans une guerre ingagnable, c’est suspect.
En France, on n’est pas (encore) mobilisés, mais la propagande chauffe
Pendant ce temps-là, en Macronie, on ne rafle pas (encore) dans les rues, mais on prépare l’opinion. Doucement. Sournoisement. Chaque jour, une petite goutte de peur :
➡️ “La Russie est à nos portes”
➡️ “Nous ne pouvons pas rester neutres”
➡️ “Les Français doivent comprendre que la guerre est une possibilité”
Et pendant que Zelensky racle les fonds de tiroir humain, Macron fanfaronne sur les plateaux, prêt à “ne pas exclure l’envoi de troupes”. Ah, ça oui, pour envoyer les autres, il est toujours partant. On attend toujours de voir s’il mettra Brigitte et ses petits-fils sur le front.
Mourir pour Kiev ou survivre à Paris : les Français ont choisi
Soyons clairs : les Français ne veulent pas mourir pour Zelensky. Ils ne veulent pas mourir pour Macron non plus. Ils veulent juste pouvoir vivre sans se faire culpabiliser de préférer la paix à une escalade nucléaire. Et qu’on arrête de leur vendre la guerre comme un acte de bravoure, alors que ceux qui la décident dorment bien au chaud dans leurs palais dorés, à l’abri des bombes et des avis de mobilisation.
La guerre comme produit marketing : avec option prime et propagande
Pendant que les Ukrainiens refusent de combattre, le gouvernement propose 23 000 € de prime aux jeunes de 18 à 24 ans. (source : France Info) Charmante tentative. Bientôt chez nous aussi ? Peut-être une carte carburant et un T-shirt “Je suis un héros” offerts avec chaque enrôlement ?
Parce que soyons honnêtes : le but n’est pas de défendre l’Ukraine, mais d’éviter que la population ne se rende compte que tout cela n’a aucun sens, que les discussions de paix ont commencé, mais que certains préfèrent poursuivre la guerre jusqu’au dernier civil mobilisable.
Conclusion :
Les Ukrainiens n’en peuvent plus. Les Français n’en veulent pas. Et les dirigeants s’en foutent.
La guerre est devenue une question de prestige politique, de posture diplomatique, de storytelling. Mais sur le terrain, ce sont toujours les mêmes qui paient l’addition, pendant que d’autres jouent à Risk sur une carte de l’Europe.
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Attention, ici, l’actualité est revisitée avec une touche d’ironie et de second degré. Ce contenu est purement humoristique et n’a pas vocation à refléter une vérité absolue. Prenez-le pour ce qu’il est : une invitation à rire et à réfléchir, rien de plus ! 😏
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