Eh oui, mes petits chéris du numérique, ce n’est pas une fake news : Hier, Pavel Durov — le fondateur de Telegram, alias le dernier résistant de la vie privée — a envoyé un message à tous les utilisateurs.
Un message simple, clair, et qui pique :
“L’Union européenne a failli rendre la surveillance de vos messages obligatoire.”
Traduction : Macron, Retailleau, Nuñez et leurs copains de Renaissance et LR ont tenté de légaliser le flicage numérique.
Sous prétexte de “protéger les enfants”, bien sûr — parce qu’en politique, la bonne conscience, c’est toujours le meilleur pare-feu à la dictature.
Quand “protéger” veut dire “espionner”
Le projet, joliment baptisé “Chat Control” (histoire de bien faire passer la pilule), visait à scanner automatiquement tous les messages privés, photos, vidéos et fichiers.
Oui, tous.
En gros, ton téléphone devenait un flic bénévole — et toi, le suspect de service.
Et comme toujours, les criminels, les vrais, ceux que personne ne chope jamais, auraient continué à discuter tranquillement sur le dark web avec un VPN.
Pendant que mamie Jeanne se faisait analyser ses recettes de tarte aux pommes “par mesure de sécurité”.
La France, championne du contrôle (et du double discours)
Qui a applaudi le projet des deux mains ?
La France, évidemment.
Avec Macron, Bruno Retailleau, Laurent Nuñez, LR et Renaissance, main dans la main pour “protéger les citoyens”… d’eux-mêmes.
C’est beau, l’amour du peuple — surtout quand on le place sous surveillance.
Entre deux discours sur la “liberté d’expression”, ces braves gens ont jugé normal d’autoriser la lecture automatique de nos messages privés.
On appelle ça du progressisme à la française : surveiller plus pour penser moins.

Heureusement, les Allemands ont encore lu les petites lignes
C’est finalement l’Allemagne qui a dit “Nein !” à la folie.
Le pays a bloqué le texte in extremis, sauvant (provisoirement) nos conversations et nos mèmes.
Sans eux, on aurait déjà des algorithmes européens en train de noter la gravité de nos blagues WhatsApp.
Mais ne rêvons pas trop : la Commission européenne prépare déjà la version 2.0, avec un nom plus doux et un logo bleu pastel.
Parce que quand Bruxelles échoue, elle recommence — mais avec un PowerPoint.
Pavel Durov, dernier des Mohicans numériques
Pavel Durov n’y est pas allé par quatre chemins :
“De telles mesures n’arrêteraient pas les criminels. Elles visent les citoyens ordinaires.”
Et il a raison.
Ce n’est pas le crime qu’on traque, c’est la vie privée.
En 2025, le délit, c’est encore d’avoir une conversation sans filtre.
Alors merci, Pavel, de rappeler à l’Europe qu’un message privé, c’est… privé.
Une notion visiblement en voie de disparition sous la Macronie numérique.
