Attention, ici, l’actualité est revisitée avec une touche d’ironie et de second degré. Ce contenu est purement humoristique et n’a pas vocation à refléter une vérité absolue. Prenez-le pour ce qu’il est : une invitation à rire et à réfléchir, rien de plus ! 😏

400 millions d’euros à l’arrêt : les nouveaux TER français coincés à la frontière allemande (frein d’urgence activé !)

Ah, la coopération franco-allemande… Ce grand mythe européen où chacun parle d’“harmonie” pendant que l’autre sort son tournevis pour démonter le projet.
Dernier épisode : les 30 nouveaux TER transfrontaliers du Grand Est, flambant neufs, achetés 400 millions d’euros, qui… ne peuvent pas rouler en Allemagne. (source : DNA)
Motif ? Une nouvelle norme allemande de freinage d’urgence.
Oui, vous avez bien lu : les trains sont prêts à partir, mais Berlin a décidé que les freins n’étaient pas “conformes”. Résultat : tout est à quai.

Les freins allemands, plus rigides que la Deutsche Bank

Tout avait pourtant été pensé dans l’esprit européen : ingénieurs français et allemands, conception commune, partenariat exemplaire.
Mais c’était sans compter sur l’obsession germanique de la norme. Là-bas, on ne freine pas pareil. Il faut un frein “ultra-homologué”, calibré pour résister à la panique bureaucratique.
Résultat : 30 rames bloquées, 400 millions immobilisés, et zéro passager.
À ce prix-là, on aurait pu acheter un TGV pour faire des allers-retours Paris–Berlin… en passant par Bruxelles, histoire de rigoler.

L’Europe, ce projet où tout le monde est d’accord pour être en désaccord

L’anecdote a un parfum de déjà-vu.
Souvenez-vous du projet EPR, ce réacteur franco-allemand truffé de vannes, de soupapes et d’idées lumineuses. (source : Wikipedia)
Les ingénieurs français avaient dû intégrer toutes les normes allemandes, jusqu’à l’absurde — résultat : 12 000 vannes.
Et puis, un jour, nos voisins ont fait ce qu’ils font le mieux : ils ont quitté le projet.
Bilan : les Français ont hérité du monstre nucléaire le plus complexe d’Europe.
Pour l’EPR2, devinez quoi ? On a viré 90 % des vannes allemandes… et ça marche mieux.

Les TER du Grand Est : 400 millions pour un aller simple vers la paperasse

Officiellement, les trains rouleront “quand les normes seront harmonisées”. En langage européen, cela veut dire : jamais avant la retraite de ceux qui les ont conçus.
D’ici là, les rames dormiront dans un dépôt, prêtes à devenir un musée du “progrès administratif”.
Le contribuable, lui, aura l’honneur de financer la plus chère des immobilisations : celle de l’idéalisme technocratique.

“L’Europe avance, mais avec le frein d’urgence allemand enclenché.”

Un commentaire sur « 400 millions d’euros à l’arrêt : les nouveaux TER français coincés à la frontière allemande (frein d’urgence activé !) »

  1. il serait peut-être temps que les français comprennent enfin qu’ils ne sont que des jouets et surtout des pantins entre les mains des marionnettistes !
    Mais ça voudrait dire que la lumière aurait enfin atteint leur cerveau ?
    Autant dire qu’il y a peu de chance qu’un jour des poules aient des dents, sauf si elle sont confiées à la génétique ?
    Mais soyons pragmatique, les généticiens se sont depuis longtemps penchés sur le genre humains pour l’assimiler avec une sauce à faire tout ce qu’ils veulent.
    La preuve aujourd’hui est faite en constatant leur comportement !….

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*